moi

moi
bah vlà une foto de moi!!! J vs prév1 gtai entr1 de poursuivre un mâle!!! keske vs en pensé?

# Posté le mardi 18 avril 2006 09:57

la crevette

la crevette
là c notre ptite crevette!!!
jtd , gro bisou!!!

# Posté le mardi 18 avril 2006 10:54

triste vie

triste vie
Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et après plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois où j'étais méchant tu agitais ton doigt et me demandais « Comment est-ce possible ? », mais après on s'amusait ensemble.

Mon éducation
a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences, tes rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.

No
us sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades en voiture, arrêts au stand de la crème glacée( j'ai seulement eu le cornet parce que « la glace est mauvaise pour les chiens », comme tu le disais), et je faisais de longues sieste au soleil en attendant que tu rentres à la maison.

Progressivement, tu as
commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirements de c½ur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, je me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amo
ureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une « personne chien », mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés hum
ains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rosé, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blessés, j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un « prisonnier de l'amour ».

Comme ils ont commencé
à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont couvert de baisers sur le nez. J'aimais tout deux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je ne les aurais défendus avec ma vie si besoin était.

J'allais dans
leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrait une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste « oui » et changeais de sujet. Je suis passé du statut de « ton chien » à seulement « un chien », et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta famille mai il y a un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais
excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Un endroit qui réunit les chiens et les chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : « je sais que vous trouverez une bonne maison pour lui ». Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux ages, même avec « des papiers ». Tu as dû forcer les doigts de tes fils pour les détacher de mon col et ils ont crié « Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre notre chien, je me suis inquiété pour eux. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et de la loyauté, au sujet de l 'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un « au revoir caresse » sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.

Apr
ès votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : « Comment est-ce possible ? ».

Ils sont
aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leur programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve...
Ou j'espérais tout
au moins que se soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui vienne me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pouvais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pa
s quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et m'a frotté les oreilles, m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon c½ur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le « prisonnier de l'amour » avait survécu à travers les jours. Comme c'est d'art nature, je me suis inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sait de la même manière que je connaissait votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.

J'ai
léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examiné de mes gentils yeux et ai murmuré : « Comment as tu pu ?. Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit « je suis si désolée ». Elle m'a étreint et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pouvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon « Comment as tu pu ? » n'étais pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-Aimé, que je pensais.

Je penserai à to
i et t'attendrai à jamais.

# Posté le mardi 18 avril 2006 15:17

boubouille

boubouille
là c notre boubouille ke j'adore ac ele on a de super Dlir, t génial come fille!!! j t'adore biz biz biz

# Posté le mardi 18 avril 2006 15:40

Modifié le dimanche 23 avril 2006 13:07

lettre d'une blonde

lettre d'une blonde
Cher fils,

Je tcris ces lignes pour que tu saches que je t'écris. Alors, si tu reçois cette lettre, c'est qu'elle est bien arrivée. Si tu ne la rois pas, tu me préviens pour que je te la renvoie. Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite.

L'autre jour, ton père a lu que selon les enqtes la plupart des accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes cidés à ménager plus loin. La maison est superbe; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas sûre qu'elle fonctionne. Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tila chasse et je n'ai plus vu le linge depuis, mais bon. Le temps ici n'est pas trop mauvais. La semaine dernre il a plu seulement deux fois. La premre fois, la pluie a duré 3 jours, la deuxième 4.

A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça cterait plus cher; alors, nous avons enle les boutons et les avons mis dans la poche.

N
ous avons enfin enter ton grand-père; nous avons trou son corps lors du ménagement. Il était dans l'armoire depuis le jour où il a gagné jouant à cache-cache.

Je te raconte que l'autre jour, il y a eu une explosion à gaz dans la cuisine, et ton père et moi sommes sortis propuls dans l'air au dehors de la maison; quelle émotion! c'est la première fois que ton père et moi sortons ensemble depuis des années.

Le médecin est venu à la maison pour voir si nous étions bien et il m'a mis un tube en verre dans la bouche. Il m'a dit de la fermer pendant 10 minutes, tonre lui a proposé de lui racheter le tube.

E
t puisqu'on parle de ton re, je t'annonce qu'il a du travail, il en est fier, il travaille au-dessus d peu près 500 personnes. Il l'ont pris pour couper le gazon dans le cimetière.

Ta soeur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis au monde, mais on ne sait pas encore le sexe, je ne saurais pas te dire si tu es oncle ou tante.

Tonre a deman à ta soeur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit que oui, de 5 mois jà; mais , ton père a demandé si elle était re qu'il était d'elle. Lucie lui a dit que oui. Quelle fille solide, quelle fierté, tel père telle fille.

Ton cousin Paul s'est mar et il prie tous les jours devant sa femme, parce qu'elle est vierge.

Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année dernière.

Ton chien Pouky nous inqute, il continue à poursuivre les voitures à l'arrêt.

M
ais ton frère Jeannot, c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laisles clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour pouvoir nous sortir tous de.

Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la connais pas. En fait, la dernière famille qui a habité ici est partie avec les nuros pour les remettre dans leur nouveau domicile. Si tu vois Marguerite, passe lui le bonjour. Si tu ne la vois pas, ne lui dis rien.

Ta mère qui t'adore

loana

P.
S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe.

# Posté le mardi 18 avril 2006 15:48